1// Qui es-tu ?

Je m’appelle Hugo Bousbia, j’ai 24 ans et je suis originaire d’Auxerre, dans l’Yonne (89). Je suis en dernière année à l’ENVL et, avant cela, j’ai fait trois ans de prépa BCPST à Fontainebleau. Je me destine à la pratique canine ; j’aime particulièrement la médecine interne, l’oncologie et l’urgento.

À côté de la pratique vétérinaire, je fais de la natation, de la course à pied et du handball. J’écoute pas mal de musique (rock, indie pop…) et je vois mes amis autour d’un verre ou d’un jeu de société.

2// Pourquoi le MAE ?

J’ai choisi le master MAE, ou plutôt le master MC-ESV (Management et Communication des Établissements de Soins Vétérinaires), principalement parce que je me destine plus tard à une pratique libérale et que j’aimerais, à plus ou moins long terme, avoir des responsabilités dans la gestion de la clinique où j’exercerai, voire m’associer.

Qui plus est, j’ai été pendant trois ans au sein de l’association ProVéto Junior Conseil Lyon, où j’ai notamment été trésorier, ainsi que trésorier de la Revue de ma promotion. Ces expériences m’ont donné un avant-goût de la gestion d’équipe et m’ont apporté des compétences plus transversales que la seule pratique médicale, me donnant envie d’approfondir ces aspects avec ce master.

3// Pourquoi Alpivet ?

J’ai découvert Alpivet au cours de ma scolarité, via les différents événements au cours desquels j’ai pu croiser le réseau, notamment avec ProVéto ou la Revue. J’ai pu rencontrer certains membres et surtout commencer à comprendre le fonctionnement des GIE, ainsi que l’impact que ce type de réseau peut avoir sur les cliniques membres et ce qu’il peut leur apporter.

Je pense que l’association de cliniques indépendantes est un bon moyen de renforcer la place des vétérinaires souhaitant conserver un exercice libéral face à la pression des groupes de rachat de cliniques. D’autre part, je connais certains anciens diplômés du master ayant travaillé avec Alpivet, notamment la dernière en date, Alice Bouhaben, qui est une très bonne amie et qui m’a fortement recommandé de collaborer avec le réseau.

4// Quel est ton projet avec Alpivet ?

Dans un premier temps, l’idée que m’ont proposée Ludo et Thomas était la création d’un label de bien-être pour les vétérinaires en clinique. Le projet m’a beaucoup plu, car le bien-être au travail est un sujet qui m’intéresse énormément. Cependant, durant l’été 2025, une autre vétérinaire a lancé son propre label après deux ans de travail sur cette idée.

Loin de baisser les bras, nous avons décidé de rebondir, et j’ai proposé de faire évoluer le projet vers la création d’un outil d’auto-évaluation de la qualité de vie au travail des vétérinaires (avec la possibilité de l’étendre au reste du personnel des cliniques).

Cet outil serait basé sur l’expérience des praticiens membres d’Alpivet, ainsi que sur les besoins et attentes des vétérinaires. L’idée serait de proposer un support facile d’accès et simple d’utilisation, permettant d’identifier concrètement les points positifs et les axes d’amélioration concernant ces sujets au sein de sa clinique.

5// Combien de temps avec Alpivet ?

Au minimum sur la durée du projet, durant mon stage d’avril à juin 2026, et pourquoi pas plus longtemps si je me plais au sein du réseau et que cela correspond à mes projets personnels.

2 janvier 2026Portrait

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