Les transports constituent le 3° poste avec le plus fort impact carbone dans nos cliniques (16 %) après l’achat des médicaments et du matériel mais avant le chauffage. L’actualité, par la hausse du coût des carburants, nous invite à nous repencher sur la question. Cet article nous propose plusieurs solutions pour diminuer l’impact écologique…et économique du transport dans notre activité.

En activité canine

Ce sont les trajets des équipes et des clients qui peuvent être améliorés :

  • Participer aux frais liés aux transports en communs (Titre mobilité du gouvernement, voir ci-dessous)
  • Faciliter le covoiturage entre salariés, par des outils d’organisation et des adaptation d’horaires des équipes,
  • Inciter les mobilités douces, avec mise à disposition d’un abri et support pour les vélos ou trottinettes électriques et pensez à montrer l’exemple 😉 Permettre leur rechargement est aussi une solution stimulante,
  • Développer la téléconsultation,
  • Organiser du covoiturage entre patients

NB : le Forfait mobilité durable, aide de l’Etat, peut participer à l’effort sur plusieurs points

En activité rurale

Les mêmes recommandations s’appliquent qu’en canine, mais une part supplémentaire de carbone, loin d’être négligeable, est générée par les trajets des praticiens se rendant dans les exploitations. L’investissement dans des véhicules électriques (et des panneaux solaires pour les recharger) pourrait avoir tout son sens.

Le transport logistique

L’acheminement des commandes a lui aussi un impact. Choisir des commandes bi-hebdo, limiter le recours aux commandes en ligne, c’est bon pour la planète comme pour nos portefeuilles.

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