Inscrite au poney club dès l’âge de 3 ans en Champagne-Ardenne, jusqu’à la reprise de la clinique Equi-Vet Du Chablais, Léa a construit son parcours autour d’une même passion : les chevaux. Diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon en 2018, elle est aujourd’hui vétérinaire équine et cavalière de compétition en saut d’obstacles.
À l’occasion du lancement de AlpiDiag Equin, nous vous présentons aujourd’hui son parcours, ses spécialités et ce que le réseau lui a apporté dans son installation.
Léa, d’où vient votre passion pour les chevaux ?
Je suis originaire de Champagne-Ardenne et mes parents ont eu la bonne idée de m’inscrire au poney club à 3 ans. Cette passion ne m’a plus jamais quittée. Aujourd’hui je suis encore cavalière en compétition, vous pouvez d’ailleurs me croiser régulièrement sur les terrains de concours de sauts d’obstacles !
Quel est votre parcours de formation ?
Je suis diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon en 2018. Ma thèse d’exercice portait sur l’alimentation des chevaux, un sujet qui me tenait particulièrement à cœur. J’ai ensuite réalisé un internat à l’ENVL durant l’année 2018-2019, suivi de deux mois d’assistanat en 2019.
Quelles prestations proposez-vous à la clinique Equi-vet Du Chablais ?
En tant que gérante de la clinique Equi-Vet Du Chablais, j’accompagne les propriétaires dans la préservation de la santé de leurs chevaux à travers de nombreux domaines : la médecine générale, l’imagerie, la physiothérapie par laser, la dentisterie, la gynécologie et l’orthopédie.
Qu’est-ce qu’Alpivet a changé pour vous ?
Alpivet m’a aidée à découvrir ce que c’est que la gestion d’entreprise et à me sentir accompagnée dans ce nouveau volet de vie que je ne maîtrisais absolument pas avant d’arriver. Je me suis toujours sentie soutenue, épaulée, et jamais laissée seule face à la gestion, à la reprise, ou à la communication avec les laboratoires.
Ce qui est formidable avec Alpivet, c’est d’être entourée uniquement de vétérinaires voisins avec lesquels on peut échanger facilement quand on en a besoin. On peut se passer des cas, et il arrive que des confrères m’envoient voir des chevaux de leur clientèle parce que nous sommes dans le même réseau et qu’ils savent que c’est ma compétence. On peut ainsi discuter des cas ensemble, se poser des questions et assurer un suivi commun.
Honnêtement, je pensais faire dix ans de salariat avant de m’installer mais ça ne s’est pas du tout passé comme prévu. Et je peux dire en toute sincérité que si je n’avais pas eu Alpivet, je ne sais pas comment j’aurais fait.
Qu’est-ce qui vous définit en tant que vétérinaire ?
Je vis de ma passion, ce qui fait toute la différence. Je mets un point d’honneur à être disponible, empathique et totalement dévouée à mes patients et à leurs propriétaires.
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